C’est ça qui vous empêche de vous créer une vie de rêve

C’est ça qui vous empêche de vous créer une vie de rêve

Vous lisez les carnets de la Voie, la newsletter qui vous partage chaque semaine, 3 idées qui éclairent et 3 exercices qui transforment pour passer du chaos professionnel à un projet rentable qui vous ressemble.

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Temps de lecture : environ 12 minutes

Table des matières

Bonjour à toutes et à tous 👋

Bienvenue dans l'épisode #15 des carnets de la Voie.
Que vous soyez là depuis le début ou que ce soit votre premier cours, merci de votre confiance 🙏
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En 2022, je me sentais confus dans ma vie. Je vivais péniblement de mon activité, dans un logement que j’appréciais de moins en moins, avec ma compagne que j’appréciais de plus en plus.

C’est que j’en parle à Nicolas, un membre de l’équipe KP (dont je fais partie).

Il me dit “Tu en es où niveau vision ?”.

Je bug.


Je ne vois pas ce que mes yeux viennent faire là-dedans. Il m’explique que, quand on entreprend, que l’on désire pleinement entreprendre, il nous faut une vision claire de ce que l’on veut construire et la vie que l’on souhaite avoir.

Chose que je n’avais visiblement pas. J’avais plutôt tendance à vivre au jour le jour, à la bohème, comme mon
grand-père.

J’ai exécuté sa prescription : prendre une feuille, un stylo, aller sur le banc dans le bois au bord du lac près de chez moi et décrire la vie qu’on mène dans 10 ans.

Comme tout doit y passer, tout y est passé. Mon poids, la couleur de mon bureau, le type de maison, mon chiffre d’affaire, l’état de mon chien, de mon chat, la qualité de ma relation, mes amis, mes collègues, mes journées… Tout.

J’ai fait ça pendant 1 an, à raison d’une séance d’écriture tous les 3 mois.

Force est de constater que plusieurs éléments encrés sur papier se sont tellement ancrés dans mon esprit qu’ils se sont réalisés.

Non sans effort, non sans chance par moment, mais ils sont arrivés.

Par exemple, le type de maison et de quartier est exactement celui que je voulais.


C’est ouf non ?

La semaine passée, j’ai repensé à cet exercice car depuis mon déménagement, ma vie, bien qu’agréable est trop chaotique à mon goût.

Je manque de vision.


En échangeant avec vous sur LinkedIn ou Instagram (vous pouvez m’écrire, je réponds à tous vos messages avec plaisir), 3 mots sont revenus.


La charge mentale.

On en parlait déjà dans
l’épisode précédent (merci pour vos retours d’ailleurs) et je souhaite approfondir ce fléau des temps moderne et vous partagez mon plan pour réduire cette diablerie à néant.

Ou, en tout cas, amoindrir considérablement ses effets afin qu’elle ne dirige plus nos existences. 

C’est parti !

  • Le tumulte du quotidien.

  • Quelques bouteilles à la mer.

  • Contenir le chaos.

  • Conclusion : Ajouter de la RAM.


Dès que vous serez près, vous pouvez :

  • Rejoindre mon programme La Voie pour passer du chaos professionnel à un projet rentable qui vous ressemble.

  • Lire mon livre pour vous créer une vie (presque) sans problème


Le tumulte du quotidien

Il y a 2 semaines, à l’occasion du team building de Kohlmann Publishing, j’ai eu l’occasion de résider dans un superbe hôtel à Biarritz.

Le genre d’hôtel où tu peux appeler à 3h53 du mat’ et demander rôti avec un Bordeaux et il te l’amène.

C’est là qu’à commencer à germer cette idée d’épisode des
Carnets de la voie. Parce qu’en effet, durant ce séjour je n’avais à songer qu’à ma propre personne.

Le petit déjeuné, les repas du midi et du soir, le ménage, les activités, était, d’une part, pris en charge par l’hôtel. Je devais simplement décider de ma tenue du jour.

Or, j’imagine qu’à l’image de mon quotidien, celui-ci est ponctué de micro-décision et action.

Sortir du lit, préparer le petit déjeuné, remettre des croquettes au chat, sortir le chien, se laver, travailler, trouver une idée de repas le midi, le soir, passer l’aspirateur, observer ce qu’il manque dans les placards, faire les courses, réceptionner des colis, prendre des nouvelles d’amis, dire “Non, je ne veux pas de panneaux solaires”, répondre à des messages, faire la lessive, pendre le linge, le ranger, faire la vaisselle, la ranger…

Et encore, je n’ai pas d’enfants.

Certes, la plupart des choses, par chance, sont de véritables automatisme.


Mais si vous mettez tout cela bout à bout, cela fait un paquet de micro-décisions et actions qui pompent toute la bande passante limitée dont vous disposez pour penser.

Penser à vous, notamment. Ce truc que vous n'avez pas fait depuis des semaines.

Or, vous avez besoin d’espace mental pour l’introspection.

Vous avez besoin de temps long, sans interruption, pour réfléchir et convenir d’un avenir qui vous fait frémir de désire rien qu’en y songeant.

Bien sûr, vous ne pouvez pas tout envoyer paitre d’un revers de la manche afin de vous recroqueviller dans votre coquille pour profiter d’un laps de temps rien qu’à vous.

Mais vous êtes sans doute capable de constater l’amas de vaisselle salle dans l’évier et procrastiner son nettoyage pourvu que ce temps soit consacré à votre existence.

La vaisselle ne va pas s’enfuir, le monde ne va pas s’effondrer si vous prenez ne serait-ce que 30 minutes pour considérer votre
avenir professionnel.

L’objectif étant de trouver une idée de reconversion pour entreprendre sur Internet dans un projet qui vous permet de gagner au moins l’équivalent de votre travail.

Sans quoi, vous continuerez de faire du sur place et le brouillard mental au mieux stagnera, au pire, s’accumulera.

Vous serez prisonnier de ce tumulte du quotidien.

Une fois ce constat fait, cet accumulation de micro-décision et actions qui obstrue votre vision, vous pouvez déculpabiliser de ne pas parvenir à y voir clair, car ce n’est physiologiquement pas possible.

La prochaine étape consistera à réduire considérablement lesdites micro-décisions et actions.

En pratique :


Prenez 30 minutes cette semaine. Pas ce soir si vous êtes fatigué. Une vraie fenêtre.

Posez votre téléphone ailleurs. Ouvrez un carnet ou un fichier vide.

Et répondez à une seule question : dans 5 ans, à quoi ressemble mon quotidien professionnel idéal ?

Pas de pression de réponse parfaite. Juste écrire ce qui monte.

Quelques bouteilles à la mer

On raconte que Barack Obama n’avait qu’un seul costume en 7 exemplaires (un pour chaque jour de la semaine). Il expliquait qu’ainsi, il n’avait pas à perdre de temps à réfléchir à sa tenue du jour.

De même, David Lynch dans une interview expliquait qu’il mangeait tous les jours, midi et soir, la même chose : du poulet, du riz et des légumes vapeurs. Idem, pas de temps à perdre à réfléchir quoi manger. 


Certes, ça peut paraître radical de porter et manger tous les jours la même chose.


Mais cela montre à quel point Obama et Lynch comprennent l’importance de leur temps et de leur bande passante.

Comme le rappelait Sénèque “La vie qui nous échoie n’est pas brève, mais nous la rendons brève”.

J’ai longtemps compris cette citation au sens “dépenser une énergie inutile pour des futilités telles qu’une dispute pour savoir qui à raison ou un con sur la route”.

Force est de constater que c’est surtout un choix de tenue, de menu de la semaine ou d’aller faire des courses et cuisiner en conséquence midi et soir...


Qui transforment mes journées de 24h en la sensation qu’elles ont durées 15 minutes quand je vois le temps que je me suis consacré.

Pour retrouver votre souveraineté, pourquoi ne pas prendre exemple sur Barack Obama et David Lynch, c’est-à-dire, standardiser ?

Si vous ne voulez pas être radical comme Lynch, établissez un menu de la semaine de telle sorte que vos repas soient les mêmes d’un midi ou soir à l’autre. L’important est qu’ils soient composés d’une source de protéine, de lipide et de glucide.

Ensuite, pour vos vêtements, réfléchissez à des tenues passe-partout, confortable et dans lesquelles vous vous sentez bien.

Les magasins comme Uniqlo ou Celio / Camanieu sont parfaits pour leurs tenues minimalistes.

Pour tester depuis 3 semaines ( poulet, riz, légumes le soir, comme Lynch et la même tenue, juste un changement de couleur)  j'ai gagné au moins 3h dans ma semaine, que je peux consacrer à la lecture, l’écriture ou au sport.


Et surtout, je n’ai plus cette sensation de lourdeur mentale.

Ensuite, parmi toutes les choses qui vous reste, certaines peuvent peut-être être déléguées ?

Pour ma part, j’ai remarqué que j’allais encore au magasin faire mes courses au lieu de simplement faire un gros plein et me faire livrer.

Ça parait con maintenant que je l’écris, mais, autant j’ai une très bonne organisation professionnelle, aucun mal à déléguer ou automatiser, mais pour le quotidien, je suis archaïque.

Il y a une autre dimension dont on ne parle pas assez : nos logements.

Nos appartements, maisons, garages sont remplis d'objets auxquels on n'a plus aucune attache.

Des cadeaux gardés par politesse. Des vêtements qu'on ne porte plus mais qu'on ne jette pas. Des gadgets achetés dans un élan d'enthousiasme, depuis rangés dans un tiroir.

On ne les utilise plus. On ne les aime plus vraiment non plus.

Et pourtant, ils sont là.

Ce que nos sens perçoivent remplit notre esprit autant que nos pièces. Chaque objet superflu est un bruit de fond imperceptible, mais permanent. Nos yeux le voient, notre cerveau le traite, même sans qu'on s'en rende compte.

Nos sens ont besoin de vide. Notre esprit aussi.

Le vide n'est pas le néant. C'est l'espace nécessaire pour respirer, pour penser, pour voir ce qu'on veut construire.

Trier n'est pas une corvée. C'est un acte de clarté.

En pratique :

Choisissez une pièce. Une seule. Pas toute la maison d'un coup.

Devant chaque objet, posez-vous deux questions : est-ce que je l'utilise ? Est-ce que je l'aime encore ?

Si la réponse aux deux est non, il part. Donnez-le, vendez-le, jetez-le. Brûlez-le... non peut-être pas.

La semaine suivante, recommencez dans une autre pièce.

Contenir le chaos

Dans The Witcher, Yennefer n'est pas une mage comme les autres.

Elle arrive à Aretuza, l'académie des enchanteresses, brisée, bossue, rejetée par sa propre famille.

Elle a une énergie brute, incontrôlable, une tempête intérieure que personne dans son entourage n'a jamais su quoi faire avec.

Ses maîtres auraient pu chercher à l'apaiser. À la lisser. À lui apprendre à ressembler aux autres élèves.

Ils ne font pas ça.

À la place, Tissaia de Vries, sa mentore, lui enseigne quelque chose de contre-intuitif : ne pas supprimer ce chaos, mais apprendre à le contenir.

À le tenir dans ses mains sans qu'il ne la consume. À s'en servir comme d'une source, pas comme d'une prison.

Et c'est précisément à ce moment-là, quand elle cesse de se battre contre elle-même, que Yennefer devient l'une des enchanteresses les plus puissantes du Continent.

J'y ai pensé il y a quelques jours en observant mon propre quotidien après le déménagement.

Depuis que l'on a posé les cartons, ma vie est agréable. Mais elle est chaotique.

Trop de poèles et casserols qui cotoient des couverts, trop de décisions non prises sur où mettre la litière ou les outils de jardinages.

Bref, trop d'énergie dispersée dans des directions qui ne mènent nulle part.

Parce que la vie n'est pas un planning. Ce n'est pas un système parfait où chaque chose est à sa place et où rien ne déborde jamais.

C'est un juste équilibre entre l'ordre et le chaos.

Trop d'ordre, et vous étouffez. Vous perdez la spontanéité, la surprise, le sel qui donne du goût aux jours. Vous optimisez tout, vous contrôlez tout, et vous finissez par ne plus vivre grand-chose.

Trop de chaos, et vous vous noyez. Plus moyen de penser, de construire, de souffler. Tout est urgence, tout est bruit.

Yennefer n'a pas choisi d'éliminer son chaos. Elle a choisi de décider, elle, ce qu'il allait alimenter.

Et vous, vous ne pouvez pas non plus supprimer le chaos de votre vie.

Le chien qui aboie sur le facteur, l'enfant qui hurle dans un magasin, le collègue dont on veut casser la gueule, la boîte mail qui déborde.

Ce n'est pas près de s'arrêter. Ce que vous pouvez faire, en revanche, c'est décider où vous mettez de l'ordre.

Quelles zones de votre vie méritent votre attention et votre structure. Et laisser le reste vivre à son propre rythme sans que ça ne vous coûte votre énergie.

Contenir le chaos, ce n'est pas le faire disparaître. C'est choisir de ne plus le laisser décider à votre place.

En pratique :

Prenez une feuille. Tracez deux colonnes.

À gauche, notez deux ou trois domaines de votre vie où le chaos vous coûte quelque chose de concret (du temps, de l'énergie, de la sérénité).

À droite, pour chacun, écrivez une seule action, réaliste cette semaine, pour y mettre un peu plus de structure.

Puis répondez à cette question : dans quels domaines est-ce que je me bats contre le chaos alors que je pourrais juste le laisser exister ?

Conclusion : Ajouter de la ram

Votre esprit ressemble à Chrome ou Modzilla.

Et si vous êtes comme la plupart des gens que je rencontre, vous avez probablement des dizaines d'onglets ouverts en ce moment.

La liste de courses non faite. Le message sans réponse. L'objet encombrant dans le couloir. La remarque que vous avez faite à voix haute en voiture et que vous auriez mieux fait de garder pour vous.

Ce projet professionnel que vous ruminez depuis des mois sans avancer d'un centimètre.

Chaque onglet consomme de la RAM. Et votre RAM est limitée.

On pourrait penser que la solution, c'est d'en ajouter. Passer de 16 à 32 Go. Faire plus avec plus.

Mais c'est se tromper de problème.

Ce dont vous avez besoin, ce n'est pas davantage de capacité à tout tenir. C'est davantage d'espace pour penser à ce qui compte.

Standardiser vos repas : un onglet fermé.
Trier une pièce : un onglet fermé.
Contenir le chaos là où il vous coûte vraiment : un onglet allégé.

Rien de magique ni miraculeux.

Simplement, vous redonnez les conditions pour réfléchir à la seule question qui, au fond, compte pour vous en ce moment.

Est-ce que je veux continuer à vivre comme ça ?

Parmi tous les onglets ouverts dans votre navigateur mental, il y en a probablement un que vous n'osez pas vraiment regarder.

Celui de votre reconversion. De ce projet que vous remettez à plus tard depuis des mois, parfois des années.

Cet onglet-là ne se fermera pas tout seul. Mais vous pouvez décider de lui consacrer enfin de la RAM.

C'est exactement ce sur quoi je travaille avec les membres de La Voie, depuis leur première idée jusqu'à leur premier client.

Si vous sentez que c'est votre moment, on se retrouve ici.


Bravo et merci de m'avoir lu jusqu'ici 🙏 J’espère que ce cours vous a plu, si c’est le cas faites-le-moi savoir en laissant un commentaire ou en m’envoyant un message sur LinkedIn ou Instagram.

Ça me fait toujours plaisir et ça m’aide d’avoir vos feedbacks.

Sur ce je vous laisse,

Bon futur !


Dès que vous serez prêt, vous pouvez :

  • Rejoindre mon programme La Voie pour passer du chaos professionnel à un projet rentable qui vous ressemble.

  • Lire mon livre pour vous créer une vie (presque) sans problème.


Vous venez de lire les carnets de la Voie, la newsletter qui vous partage chaque semaine, 3 idées qui éclairent et 3 exercices qui transforment pour passer du chaos professionnel à un projet rentable qui vous ressemble.

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